Dans un temps relativement court, l’Internet est devenu un instrument indispensable de la société d’aujourd’hui. La prise de conscience croissante de l’impact social, économique et politique de l’Internet sur la société a conduit à un large consensus pour construire une société de l’information, et a porté la question de la gouvernance de l’Internet sur le devant de la scène.
Aujourd’hui plus que jamais, la puissance extraordinaire des TICs ne fait l’ombre d’aucun doute. Ces technologies offrent des outils indispensables pour améliorer les standards de vie et renfoncer le dialogue des cultures, la paix et la démocratie dans le monde.
A la base du chapitre congolais de l’ISOC a été,
le constat avéré que notre pays ne s’intègre que
très longtemps dans la dynamique de la société de l’information,
et ne fait que peu d’effort pour créer puis étendre les
bénéfices de l’Internet a tous, particulièrement
les faibles et les vulnérable qui sont resté longtemps silencieux.
L’ISOC-CG qui se considère comme ‘le bras de l’ISOC
au Congo’ est un instrument local au service de tous, pour aider à
informer, expliquer et convaincre l’ensemble de parties prenantes sur
la puissance réelle que constitue les TICs, pas comme une fin en soi,
mais comme une valeur ajoutée pour appuyer les efforts de développement.
L’ISOC-CG devrait aussi encourager les décideurs à étendre
le réseau Internet dans le pays et à s’impliquer résolument
dans le développement d’un Internet ouvert, opérationnel
et stable, puis de participer réellement dans la dynamique actuelle
de la gouvernance de l’Internet.
Je suis convaincu que lorsque toutes les parties prenantes mettront leurs mains ensemble, sans duplication des efforts, nous parviendrons à jouir de la plénitude potentielle qu’offre Internet. De cette façon, le Congo et le monde seront des lieux où il fait bon vivre, et notre pays pourrait enfin peser dans les affaires du monde et le monde des affaires.
J. Philemon KISSANGOU